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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 15:58

affaires_criminelles.jpg

 

J'ai commencé l'ouvrage " Les grandes affaires criminelles de Seine-Maritime" et cette anecdote m'a particulièrement plu.

On ne rigolait pas à cette époque et les pires criminels hantaient les villes et les campagnes, quand ils étaient pris ils étaient jugés et condamnés à la peine de mort.

Les bourreaux ne chômaient pas, Ils étaient considérés comme des parias par la population, les charges se transmettaient de père en fils et les mariages se concluaient entre différentes familles de bourreau. Les fils de bourreau commençaient jeunes à aider leur père et quand ils lui succédaient à sa mort ou à sa démission ils avaient déjà une solide expérience. Le poste était aussi très convoité car très rémunérateur.

1660 Pierre Jouenne et bourreau de Rouen de Caudebec et Dieppe Vers 1675 sa fille Marguerite porte un jour secours à un jeune homme qui avait fait une chute de cheval, le jeune homme tombe amoureux de son infirmière et commence à la fréquenter assidument allant jusqu'a s'introduire dans sa chambre.

Mais il ne connaissait pas l'identité de la belle et encore moins la profession de son père. Quand il aperçois le père en plein travail sur la place publique, il est pris de panique puis l'amour étant le plus fort décide de rejoindre Marguerite, juste au moment ou son père ayant appris son comportement menace de la tuer pour lui faire avouer le nom de son amant.

Le jeune homme épousera marguerite et la profession il devient aide bourreau, on dit qu'a sa première exécution il s'évanoui et fut hué par la foule, ce qui ne empêcha pas de devenir par la suite un très bon bourreau,

En 1685 il devient aide du bourreau de Paris puis trois ans plus tard bourreau en chef. Ce jeune home se nommait Charles Sanson et c'était le premier de la célèbre famille Sanson qui fournit six générations de bourreau de Paris.

C'est Charles-Henri Sanson, quatrième du nom et un luthier de ses amis Tobias Schmidt qui inventairent la guillotine, présentée au roi c'est Louis XVI qui modifia la forme de la lame, il en fut la victime quelques temps plus tard.

 

Henry-Clément le dernier Sanson bourreau de Paris ne fit pas honneur à sa famille. Amateur de jeux d’argent, il fréquentai régulièrement les casinos de l’époque et perdai gros. En 1847, il place son outil de travail, la guillotine, chez un prêteur sur gages. Arrêté et incarcéré, il est démis de ses fonctions en mars 1847. Sanson, sixième du nom, ne mourra que bien des années plus tard, en 1889, après avoir fait publier ses mémoires et ceux de sa famille en grande partie apocryphes.

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commentaires

Allegra 07/05/2010 23:20



Merci pour ton joli commentaire Tétra... Tu as parfaitement raison..



cricket1513 05/05/2010 19:12



Merci pour ton com ;) et pour les infos !


quant à Rouen je connais un peu mon homme étant de là bas !! plus précisément d'Yvetot et sa maman à Canteleu juste à côté ;)


bonne sorée



cricket1513 05/05/2010 17:46



ça semble très intéressant !!!!!!


le style de lecture qui me plairait.


Bonne journée


christelle



Allegra 05/05/2010 00:40



Bonsoir Tétra, les affaires criminelles se répètent au fil des ans et ça continue, ça continue.... Triste non??? Bisous Tétra et bonne soirée.



mentale 03/05/2010 21:10



ben y a pas de nouvel article???


bisousssssssssssss



Tetraoxyde 06/05/2010 23:32



Je suis un peu flemmard en ce moment, peut être ce week end.



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